Tourisme Serre Chevalier

bike park serre chevalier : parcours, niveaux et conseils pour rider en toute sécurité

bike park serre chevalier : parcours, niveaux et conseils pour rider en toute sécurité

bike park serre chevalier : parcours, niveaux et conseils pour rider en toute sécurité

À Serre Chevalier, le bike park, ce n’est pas juste “le ski sans neige”. C’est un terrain de jeu à part entière, avec de vrais choix à faire selon votre niveau, votre forme du moment… et votre tolérance aux racines humides. Dans cet article, je vous détaille les parcours, les niveaux, et tout ce qu’il faut savoir pour rouler en sécurité, que vous veniez en famille ou entre riders déjà bien accrochés au guidon.

Accès au bike park : où, quand, comment ?

Le bike park de Serre Chevalier se développe principalement sur les versants de Chantemerle, Villeneuve et Monêtier, avec des remontées mécaniques ouvertes en été (et selon les périodes au printemps/automne, suivant l’enneigement et les travaux).

En pratique, pour une journée de ride typique :

Pour les horaires et les jours d’ouverture, ça change chaque saison, parfois même en cours d’été en fonction des conditions : vérifiez systématiquement les infos actualisées sur le site de Serre Chevalier Vallée Briançon ou à l’office de tourisme avant de planifier votre journée.

Côté durée, comptez :

Les types de pistes : du vert facile au noir engagé

Le balisage est le même qu’en ski : vert, bleu, rouge, noir. Ça paraît évident, mais on voit chaque été des gens qui sautent une étape… et le regrettent au bout de trois virages. Voici ce que ça signifie concrètement sur le terrain.

Pistes vertes : pour débuter sans se faire peur

Pistes bleues : ludiques, mais déjà “vraies” pistes de descente

Pistes rouges : rythme soutenu, technique qui se corse

Pistes noires : à réserver aux pratiquants confirmés

En complément des pistes de descente “pures”, vous trouverez aussi des itinéraires enduro/all-mountain qui mélangent portions en remontées mécaniques et courtes montées à la pédale. Ceux-là sont parfaits pour ceux qui aiment rouler “en mode rando musclée” avec un VTT tout suspendu ou un VTTAE.

Quel parcours pour quel niveau ?

Passons au concret : que faire si vous venez pour une première fois, avec des enfants, ou si vous êtes déjà bien mordu de VTT ? Voici une trame réaliste selon les profils.

Familles et grands débutants

Comptez environ :

Intermédiaires : déjà un peu de pratique, envie de progresser

Sur une journée complète, un rider intermédiaire motivé peut enchaîner :

Riders confirmés et habitués du bike park

Un rider aguerri peut facilement passer la journée en rouge/noir, mais le piège classique, c’est de vouloir “la dernière descente” à 16h30, quand les bras n’ont plus de force pour tenir le guidon. C’est souvent là que les bêtises arrivent.

Journée type au bike park : exemple concret

Pour vous donner une idée très terre-à-terre, voilà à quoi ressemble une vraie journée sur le bike park pour un pratiquant intermédiaire.

9h30 – 10h00 : montée et première descente d’échauffement

10h30 – 12h30 : bloc de 2–3 descentes

12h30 – 14h00 : pause déjeuner

14h00 – 16h30 : reprises et gestion de la fatigue

Matériel : quel vélo et quelles protections ?

Il est possible de louer sur place des VTT de descente ou d’enduro, ainsi que les protections. Si vous venez avec votre matos, voici ce qui est vraiment recommandé pour profiter en toute sécurité.

Le vélo

Les protections indispensables

Côté tenue, évitez le short trop léger façon balade au bord de la mer. Un pantalon ou short renforcé, un maillot à manches longues et des chaussures fermées type VTT ou baskets à semelle rigide font une vraie différence en cas de glissade.

Rider en sécurité : règles de base à ne pas zapper

On n’est pas sur un terrain de jeu “sans risques”. Le bike park est balisé, entretenu, mais le VTT de descente reste une activité engageante. Quelques principes simples réduisent énormément la casse.

1. Choisir une piste adaptée à son niveau

2. Garder des distances de sécurité

3. Ne jamais s’arrêter dans un virage ou derrière une bosse

4. Anticiper la fatigue

5. Adapter sa vitesse aux conditions

Quand venir rider à Serre Chevalier ?

La saison d’ouverture dépend de l’enneigement et des travaux sur les remontées, mais en général, on peut viser :

Les meilleures créneaux horaires pour rouler à l’aise :

Quelques astuces pratiques pour finir

Deux ou trois points que je vois revenir chaque été sur le terrain, et qui peuvent vous éviter quelques galères.

Le bike park de Serre Chevalier est suffisamment varié pour que chacun y trouve son compte : de la première descente en famille aux lignes plus sérieuses pour riders confirmés. En choisissant bien vos pistes, en respectant quelques règles de bon sens et en gardant toujours une petite marge de sécurité, vous pouvez y passer de très belles journées, avec des souvenirs bien accrochés… et, si possible, sans plâtre de souvenir.

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